" Le marché ne peut pas répondre à tout" (Seattle 99 : interview par "l'Humanité")

Juste avant la conférence de l’Organisation Mondiale du Commerce à Seattle, où les pays-membres vont essayer de lancer un nouveau cycle de négociations, dit « cycle du millénaire », cet entretien défend "le principe du multilatéralisme et de la négociation collective, contre la politique du chacun-pour-soi et les initiatives individuelles des grandes puissances."

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"Ce que je retiens de Porto Alegre"

Réflexion parue dans Le Monde sur l’altermondialisme au retour du sommet brésilien de Porto Alegre,  où le gouvernement français a, pour la première fois, décidé d’envoyer un ministre.

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"Cette négociation ne doit pas décider de la politique agricole européenne"

Un point sur les enjeux des négociations à l’OMC juste avant le sommet de Doha, en novembre 2001, où fut finalement lancé un nouveau cycle de négociations et où l’Europe est apparue unie dans la défense de ses positions communes.

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« La libéralisation doit être équilibrée par une régulation renforcée » (L’Humanité en 2001)

Entretien sur la « vision française de la mondialisation » et les efforts du gouvernement français en faveur d’une nécessaire régulation de la loi des marchés à l’échelon international.

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"Pour une Défense européenne"

Début 1999, la Serbie de Milosevic se livre à un vaste déplacement de population au Kosovo. L’Europe, en privilégiant les conseils et la diplomatie a eu les plus grandes difficultés à peser sur des événements, qui semblaient se jouer entre Serbes et Américains.

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« Nous serons désormais euro-vigilants »

Explication de vote au nom des 14 députés radicaux lors  de la ratification du traité d’Amsterdam devant l’Assemblée Nationale. Occasion de faire le point sur la construction européenne à un moment où l’Euro en construction mobilise toutes les énergies, où l’Union politique semble en panne et où l’attitude libérale et orthodoxe des institutions européennes commence à faire grincer certaines dents.

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« Cette Europe-là est noyée dans la mondialisation » (sur le référendum concernant la constitution européenne)

Explication de vote à l’occasion du référendum sur la constitution européenne. En novembre 2004 à l’Assemblée Nationale puis en janvier 2005 au Congrès du Parlement à Versailles, 7 députés radicaux de gauche sur 9 avaient déjà refuser de voter la modification constitutionnelle préalable à la convocation du référendum.

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« Trompés, nos concitoyens ont souhaité une autre politique » (à propos du Budget 1999, à l'Assemblée Nationale)

Un mois avant d’entrer au gouvernement, intervention sur la politique économique et budgétaire de Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn

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"Notre pays a le génie de la complication" (à propos de la loi d'Aménagement du territoire)

Début 1999, les radicaux refusent de voter la loi Voynet sur les nouvelles orientations de l’aménagement du territoire et sur la réforme des «  pays ». Des doutes sérieux commencent à apparaître quant à la multiplication des structures intercommunales et de financement. L’enjeu est triple : il concerne la clarté de l’architecture des institutions françaises, le maintien d’un équilibre entre les territoires dynamiques et les espaces en difficulté, tout autant que la place de l’Etat à un moment où l’Europe capte de nouvelles compétences en matière d’aménagement.

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"Il faut dépasser les esprits de boutique" (à propos de la constitution de l'Union républicaine dans l'Eure-et-Loir de 1987

Déclaration de principes et appel à dépasser les « esprits de boutique » à l’heure où François Mitterrand rassemble derrière lui la gauche et l’électorat centriste. Depuis un an, la reconstruction de la fédération radicale est entamée. Elle permettra d’affronter les législatives de 1988, les municipales de 1989 puis les régionales de 1992. Edmond Desouches, Robert Huwart et Michel Castaing passent la main à une sixième génération de républicains radicaux en Eure-et-loir.

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« Sommes-nous, plus que nos aînés, des républicains heureux et des européens satisfaits … ? ». banquet Marceau 1996

Discours général sur la situation politique de la gauche après deux septennats mitterrandiens et réflexion sur son avenir à l’heure de la construction européenne et de la mondialisation.

Régulièrement réuni depuis 1869, le Banquet Marceau fut d’abord le moyen que les Républicains d’Eure-et-Loir trouvèrent pour contourner l’interdiction de tenir des réunions politiques sous le Second Empire. De 1885 à 1973, il devint un événement annuel. Ont présidé le Banquet Marceau : Léon Bourgeois, Edouard Herriot, Jean Zay, François Mitterrand, etc.. En 1957, Pierre Mendès-France en profita pour évoquer l’avenir de  la IV° République et du Parti radical devant 60 députés et ministres. Refondé en 1988 sous la présidence de Georges Lemoine, député-maire de Chartres, ancien ministre, il sert à rassembler les militants et les élus républicains, radicaux et socialistes à l’approche des élections.

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Sur l'immigration : "tenir un discours équilibré entre le contrôle des flux migratoires et le respect de la personne humaine, entre le réalisme et la dignité"

Après les élections de 1997 et les succès inquiétants du Front National, la réforme des lois Pasqua-Debré arrive à l’ordre du jour. L’objectif du gouvernement Jospin est d’en finir avec la surenchère politique sur l’immigration. Pour cela, l’objectif est de régulariser une partie des sans-papiers tout en durcissant, pour l’avenir, les conditions de séjour des étrangers en France. Depuis cette loi, l’immigration a cessé d’être un argument électoral. La « sécurité » a pris cette place dans le discours de l’extrême-droite.

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